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| Cancérigène |
CancérigèneUn cancérogène ou cancérigène est un facteur provocant, agravant ou sensibilisant l'apparition d'un cancer. Cela peut être est un produit chimique simple ou complexe, une exposition professionnelle, des facteurs de risque liés au mode de vie ou encore d’agents physiques et biologiques.
=Classification=
Groupe 1 : L’agent (le mélange) est cancérogène pour l’homme
Les circonstances d’exposition donnent lieu a des expositions qui sont cancérogènes pour l’homme.
Cette catégorie n’est utilisée que lorsqu’on dispose d’indications suffisantes de cancérogénicité pour l’homme. Exceptionnellement, un agent (mélange) peut être placé dans cette catégorie lorsque les indications de cancérogènicité pour l’Homme ne sont pas tout a fait suffisantes, mais qu’il existe des indications suffisantes de sa cancérogènicité chez l’animal de laboratoire et de fortes présomptions que l’agent (mélange) agit suivant un mécanisme de cancérogènicité reconnu.
Groupe 2
Cette catégorie comprend les agents, mélanges et circonstances d’exposition pour lesquels, au maximum, on a obtenu des indications de cancérogènicité pour l’homme presque suffisantes et, au minimum, on ne dispose d’aucune donnée concernant l’homme mais on dispose d’indications suffisantes de cancérogènicité pour l’animal de laboratoire. Lesdits agents, mélanges et circonstances d’exposition sont classés soit dans le groupe 2A (probablement cancérogène pour l’homme), soit dans le groupe 2B (peut-être cancérogène pour l’homme) sur la base d’indications épidémiologiques et expérimentales de cancérogènicité et d’autres renseignements pertinents.
Groupe 2A: L’agent (le mélange) est probablement cancérogène pour l’homme.
Les circonstances d’exposition donnent lieu a des expositions qui sont probablement cancérogène pour l’homme.
On fait appel a cette catégorie lorsque l’on dispose d’indications limitées de cancérogènicité chez l’homme et d’indications suffisantes de cancérogènicité chez l’animal de laboratoire. Dans certains cas, un agent (mélange) peut être classe dans cette catégorie lorsque l’on dispose d’indications insuffisantes de cancérogènicité pour l’homme et d’indications suffisantes de cancérogènicité pour l’animal de laboratoire et de fortes présomptions que la cancérogenèse s’effectue par un mécanisme qui fonctionne également chez l’homme. Exceptionnellement, un agent, un mélange ou une circonstance d’exposition peut être classe dans cette catégorie si l’on ne dispose que d’indications limitées de cancérogènicité pour l’homme.
Groupe 2B : L’agent (le mélange) est peut-être cancérogène pour l’Homme
Les circonstances d’exposition donnent lieu a des expositions qui sont peut-être cancérogènes pour l’homme.
Cette catégorie concerne les agents, mélanges et circonstances d’exposition pour lesquels on dispose d’indications limitées de cancérogénicité chez l’homme, et d’indications insuffisantes de cancérogénicité chez l’animal de laboratoire. On peut également y faire appel lorsque l’on dispose d’indications insuffisantes de cancérogénicité pour l’homme, mais que l’on dispose d’indications suffisantes de cancérogénicité pour l’animal de laboratoire. Dans certains cas, peuvent être classes dans ce groupe un agent, un mélange ou des circonstances d’exposition pour lesquels on a des indications insuffisantes d’une action cancérogène chez l’homme, mais pour lesquels on dispose d’indications limitées de cancérogénicité chez l’animal de laboratoire, corroborées par d’autres données pertinentes.
Groupe 3 : L’agent (le mélange, les circonstances d’exposition) ne peut pas être classé quant à sa cancérogènicité pour l’Homme
Cette catégorie comprend essentiellement les agents, les mélanges et les circonstances d’exposition pour lesquels les indications de cancérogénicité sont insuffisantes chez l’homme et insuffisantes ou limitées chez l’animal de laboratoire.
Exceptionnellement, les agents (mélanges) pour lesquels les indications de cancérogénicité sont insuffisantes chez l’homme mais suffisantes chez l’animal de laboratoire peuvent être classes dans cette catégorie lorsqu’il existe de fortes présomptions que le mécanisme de la cancérogénicité chez l’animal de laboratoire ne fonctionne pas chez l’homme.
On classe aussi dans cette catégorie les agents, mélanges et circonstances d’exposition qui ne correspondent a aucune des autres catégories.
Groupe 4: L’agent (le mélange) n’est probablement pas cancérogène pour l’homme.
Relèvent de cette catégorie les agents et mélanges pour lesquels on dispose d’indications suggérant une absence de cancérogènicité chez l’homme ainsi que chez l’animal de laboratoire. Dans certains cas, peuvent être classes dans ce groupe des agents ou des mélanges pour lesquels les indications de cancérogènicité pour l’homme sont insuffisantes, mais pour lesquels on dispose d’indications suggérant une absence de cancérogènicité chez l’animal de laboratoire, constamment et fortement corroborées par une large gamme d’autres données pertinentes.
=Cancérogène=
Produits
- Voir l'article Produit cancérogène
Exposition professionnelle
Mode de vie
Agents physiques
Agents biologiques
=Sources=
- [http://www.iarc.fr/ENG/Press_Releases/pr167f.html Communiqué de presse du Centre international de recherche contre le cancer]
Category:Toxicologie
Category:Biomolécule
ms:Karsinogen
Cancer
catégorie:cancer
catégorie:cancérologie
catégorie:maladie
Le cancer est une maladie caractérisée par une prolifération cellulaire anormale au sein d'un tissu normal de l'organisme. Ces cellules dérivent toutes d'un même clone, cellule initiatrice du cancer qui a acquis certaines caractéristiques lui permettant de se diviser indéfiniment et de pouvoir former des métastases.
Un cancer est un terme général pour n'importe quelle maladie pour lesquelles certaines cellules du corps humain se divisent d'une manière incontrôlée. Les nouvelles cellules résultantes peuvent former une tumeur maligne (un néoplasme) ou se propager à travers le corps.
Quelques types de cancer :
- Le cancer du sein
- Le cancer du côlon : cancer du côlon, et, proche, celui du rectum
- Le myélome multiple : cancer de la moelle osseuse
- les leucémies : cancers du sang
- Le sarcome de Kaposi : cancer des vaisseaux sanguins
- Lymphomes : Maladie de Hodgkin et Lymphome non hodgkinien
Terminologie
L'oncologie (ou cancérologie) est la spécialité médicale d'étude, de diagnostic et de traitement des cancers. Elles est pratiquée par des médecins oncologues ou cancérologue. Ceux-ci peuvent être suivant leur spécialité chimiothérapeute ou radiothérapeute.
Du fait d'une image péjorative sur le pronostic auprès du public, le cancer a de nombreux synonymes employés par les médecins : néoplasie, néoplasme, polymitose, carcinome…
Certains termes sont plus populaires : crabe…
Statistiques
Lorsque l'on compare les statistiques nationales, il faut se méfier des différentes classifications. Ainsi, en France, le terme « cause environnementale » fait référence aux produits chimiques et à la pollution…, alors qu'en anglais, cela fait référence à tout ce qui entoure l'homme et de manière générale tous les facteurs exogènes, c'est-à-dire le soleil, l'alcool, le tabagisme, le nombre de grossesses…
C'est ainsi que l'on pourra lire dans des sources anglo-saxons que 70 % des cancers sont provoqués par des facteurs environnementaux, alors que dans des sources françaises, cela ne représentera que quelques pourcents.
En France
Le nombre total des décès par cancer en France était, en 1997, de 146 705, soit environ 241 décès pour 100 000 habitants. C'est la deuxième cause de mortalité après les maladies cardiovasculaires.
En 2000, 278.000 personnes étaient atteintes d'un cancer et 150.000 mortes.
Les cancers des voies aérodigestives supérieures représentent 15 % des cancers (en majorité cancers du larynx) [http://www.mutiles-voix.com/didacticiel/html/121.htm].
Notons que la France est le pays ayant la plus longue survie après cancer (source : Le téléphone sonne, émission radiophonique de France Inter, 24 mai 2005).
Facteurs de risque
Il existe de nombreux facteurs prédisposant au cancer : ils sont appelés cancérigènes, carcinogènes ou cancérogènes.
Ils peuvent être :
- génétiques, c'est-à-dire avoir une composante héréditaire (cas de certains cancers du sein) ;
- environnementaux :
- pollution : son rôle exact est difficile à préciser ;
- alimentation : l'obésité favorise de nombreux cancers ; la consommation régulière de fruits et légumes diminue le risque de nombreux cancers ; l'alcool, enfin, favorise les cancers de la gorge, de l'oesophage et du foie ;
- radiations (sans oublier le rôle du soleil dans la genèse des cancers de la peau) ;
- infections par certains germes ;
L'OMS estime à 10 % la proportion de cancers liés au travail (rôle de l'amiante par exemple dans le mésothéliome).
Il faut noter le rôle particulier du tabac qui est un facteur de risques important pour différents cancers (voies respiratoires, ORL, vessie).
Biologie des tumeurs malignes
Carcinogenèse
La carcinogenèse est la création d'un cancer.
Le cancer est considéré actuellement comme une maladie des gènes. Typiquement, plusieurs séries de mutations sont nécessaires avant qu'une cellule ne devienne cancéreuse. Nous distinguons les oncogènes, qui promeuvent le cancer quand il est activé par une mutation et les gènes suppresseurs de tumeurs, qui créent un cancer quand ils sont désactivés par une mutation. Ces mutations peuvent avoir différentes causes : les radiations ou des produits chimiques qualifiés de carcinogènes ; des prédispositions héréditaires ne sont pas rares ; certains virus qui peuvent provoquer un cancer ont également été décrits (le papilliomavirus est impliqué dans certains cancers de l'utérus par exemple). Habituellement, ils contiennent dans leur génome certains oncogènes ou gènes inactivateurs du suppresseur de tumeur. Dans environ 15% de tous les cancers, les virus semblent jouer un rôle ; des bactéries, comme Helicobacter pylori, peuvent provoquer des carcinogenèses par un processus d'inflammation chronique. Finalement, des dommages par des radicaux libres, qui sont un by-product naturel d'oxygène métabolique, peuvent provoquer des mutations de l'ADN.
Pour la plupart des cancers, on ne peut pas dire quel événement est la cause initiale. Cependant, avec la biologie moléculaire, il est possible de caractériser les mutations à l'intérieur d'une tumeur et jusqu'à un certain point de prévoir son comportement. Par exemple, environ la moitié des tumeurs sont déficientes en gène suppresseur de tumeur p53, également connu sous le nom de gardien du génome. Cela est généralement associé à un mauvais pronostic pour le patient, car les cellules tumorales sont dans ce cas moins susceptible de passer en état d'apoptose (mort programmée des cellules) après qu'elles ont été endommagées par la thérapie. Il y a alors résistance au traitement anti-cancéreux.
Il existe plusieurs mutations qui rendent les tumeurs malignes. Les mutations des gènes des télomérases permettent à une cellule de se diviser indéfiniment. D'autres mutations permettent à la tumeur de faire pousser de nouveaux vaisseaux sanguins pour s'alimenter ou de se détacher des tissus environnants en infectant d'autres parties du corps (métastases).
Une cellule qui dégénère en cellule tumorale n'acquiert pas habituellement toutes ces propriétés en une seule fois mais les cellules filles sont sélectionnées pour les construire. Ce processus est appelé évolution cellulaire. Un premier pas dans le développement d'une cellule tumorale est habituellement un petit changement dans l'ADN, souvent un point de mutation, qui conduit, entre autres choses, à une instabilité génétique de la cellule.
Aussi, le motif de méthylation de l'ADN de la cellule change, activant et désactivant des gènes plus ou moins aléatoirement.
Les cellules qui se divisent à un rythme rapide, telles que les cellules systémiques ont un risque plus élevé de devenir des cellules tumorales que celles qui se divisent moins ou qui ne se divisent pas du tout comme les neurones. Si la cellule tumorale initiale (ou le groupe de cellules tumorales) n'est pas supprimée par le système immunitaire, elle va se développer en cancer.
Dans les « systèmes modulaires cellulaires », les cellules sont exposées à des influences carcinogéniques (chimie, radiations). Dans ces systèmes, les premiers signes d'une cellule développant une tumeur sont :
# L'immortalité. Exemple : le nombre usuel de divisions cellulaires pour une cellule mammaire est de 50 à 60 (sénescence cellulaire), alors elle cesse de se diviser. Les cellules tumorales continuent de se diviser sans fin ; ainsi les cellules du cancer d'Henrietta Lacks (souche HeLa) vivent toujours aujourd'hui, et sont plus nombreuses que ne l'ont jamais été les cellules d'Henrietta Lacks vivantes. On note aussi que la limite de Hayflick n'affecte pas les cellules cancéreuses.
# L'altération morphologique.
# La construction d'amas (clusters) cellulaires (Foci).
# La perte de l'inhibition de contact.
# La baisse ou la non utilité de facteurs de croissance.
Les points 2 à 4 (ci-dessus) peuvent parfois être tracés avec les mutations des gènes qui résultent d'une rupture de l'adhérence cellulaire. Certaines protéines d'adhérence cellulaire sont oncogènes.
Cancer et capacité des cellules à se reproduire
Le cancer est une « erreur de multiplication » de cellules. Les cellules musculaire se multipliant très peu, les cancers des muscles (myosarcomes, rhabdomyosarcome sur des fibres musculaires striées ou leiomyosarcomes sur des fibres musculaires lisses) comme par exemple le cancer du cœur (cas d'endothéliomes), sont extrêment rares.
Notons que les neurones non plus ne se divisent pas ; le cancer du cerveau (tumeur cérébrale) naît en fait dans les cellules gliales, qui accompagnent les neurones.
Diagnostic
Même s'il existe des éléments permettant d'identifier un cancer avec une grande probabilité, le diagnostic de certitude se fait que sur analyse au microscope (anatomopathologie) d'un échantillon de la tumeur (éventuellement aidé par d'autres techniques). Cet échantillon vient soit d'une biopsie (simple prélèvement d'un morceau de la tumeur) qui peut être faite, suivant la localisation, suivant différentes procédures (fibroscopie, ponction à travers la peau…), soit d'une pièce opératoire (tumeur enlevé par le chirurgien).
Évolution
De son foyer initial, le cancer va (en dehors de tout traitement ou si le traitement n'est pas efficace) :
- se développer de manière locale. Il provoque dans ce cas une compression des organes voisins, voire un envahissement et une destruction des tissus adjacents ;
- se développer de manière régionale. Il envahit les ganglions lymphatiques, où logent les cellules du système immunitaire ;
- se propager à distance de la tumeur initiale et former des métastases. Il y a souvent une confusion chez les patients et leur famille : un cancer du sein avec des métastases au niveau du cerveau ne donne pas un cancer du cerveau ; c'est toujours le cancer du sein initial, mais qui s'est développé ailleurs. Il faut continuer à le traiter comme un cancer du sein.
L'évolution dépend du type du cancer et de sa prise en charge : certains ne font que très peu de métastases et sont très sensibles aux traitements permettant d'aboutir dans la grande majorité des cas à une guérison. D'autres sont malheureusement encore très difficilement maîtrisables et peuvent entraîner le décès à court terme. Une évaluation précise du type du cancer auprès d'un médecin spécialisé est donc indispensable.
De quoi meurt-on quand on « meurt d'un cancer » ?
C'est là une question fréquemment posée aux médecins par les patients ou leur famille, qui ont peine à croire qu'une petite tumeur (du moins en apparence) menace tout un organisme.
La réponse est invariable : la vie dépend de la bonne marche d'un certain nombre de fonctions, dont la respiration (au sens large, en incluant la distribution d'oxygène par la circulation sanguine), la digestion et l'excrétion (reins, foie). Selon celui des trois systèmes qui est altéré par les cellules cancéreuses, par exemple, le patient meurt — si l'on n'arrive pas à juguler la progression du mal — :
- d'insuffisance respiratoire;
- de dénutrition;
- d'empoisonnement, par accumulation de substances toxiques normalement filtrées et excretées par les reins et le foie.
Principes de traitement
Il doit être fait uniquement en milieu spécialisé, en règle sur une stratégie définie par une équipe médicale pluri disciplinaire (c'est-à-dire comportant des médecins de plusieurs spécialités : oncologie, radiothérapie, chirurgie, gynécologues, gastro-entérologues, etc).
Il nécessite :
- d'avoir un diagnostic de certitude et de connaître le type du cancer,
- d'évaluer son extension locale, régionale et la présence ou non de métastases,
- d'évaluer l'état général du patient (âge, fonctions cardiaque et rénale, présence d'autres maladies)
Suivant les cas, il repose sur :
- l'exérèse (l'ablation) chirurgicale large de la tumeur quand cela est possible, large voulant dire que le scalpel du chirurgien passe uniquement par des tissus sains ;
- une chimiothérapie, prescription de médicaments s'attaquant au cancer et à ses métastases ;
- une radiothérapie, l'irradiation de la tumeur permettant de faire fondre, voir disparaître, celle-ci.
Certains cancers peuvent bénéficier également :
- d'un traitement hormonal ;
- d'un traitement à visée immunologique.
Souvent, plusieurs de ces types de traitements sont nécessaires chez un même patient.
Il ne faut pas oublier :
- le traitement des conséquences de la tumeur ;
- la prise en charge des effets secondaires du traitement ;
- le traitement de la douleur.
Soutien psychologique
Apprendre qu'on a un cancer est très difficile à assumer, tant cette nouvelle a longtemps été considérée comme celle d'une mort imminente. Par ailleurs l'hospitalisation, l'opération chirurgicale et les traitements adjuvants changent profondément la vie du malade. Il est donc essentiel d'apporter aux malades un soutien psychologique adapté.
En France, l'association de Psycho-oncologie étudie comment aider au mieux les cancéreux, ce qui passe en général par la participation à des groupes de patients qui vivent les mêmes épreuves.
Prévention
Elle se base sur :
- l'évitement ou la diminution de l'exposition aux carcinogènes de l'environnement : principalement, la lutte contre le tabagisme, la consommation excessive d'alcool et l'exposition excessive au soleil ;
- le traitement des lésions pré-cancéreuses.
Il convient de faire la différence entre la prévention, qui cherche à diminuer la survenue de la maladie en luttant contre ses facteurs favorisants, et le dépistage, qui cherche à mettre en évidence une maladie de manière précoce pour la traiter plus facilement.
Voir les articles :
- Prévention
- Dépistage
- Prévention du cancer colorectal
Dépistage
Il consiste en la détection de lésions pré-cancéreuses ou de cancers à des stades peu avancés : on recherche, chez une personne qui ne présente pas de symptômes, à mettre en évidence la maladie de manière précoce.
Cela se fait par :
- La clinique (l'examen du patient) : palpation des seins, toucher rectal...
- Des examens paracliniques : radiographies, dosages biologiques.
Le but est de trouver, dans une population donnée, des lésions que l'on peut traiter facilement : si l'on attend les symptômes, il est souvent nécessaire d'avoir recours à des traitements plus lourds pour traiter la maladie.
Les dépistages ayant prouvé leur intérêt (ils diminuent le nombre de décès par cancer) sont :
- Le frottis du col utérin, pour dépister les lésions pré-cancéreuses et les petits cancers du col utérin
- La mammographie, pour dépister des cancers du sein à un stade précoce
Actuellement, on cherche à prouver l'intérêt de la recherche de saignements minimes dans les selles (test hémocult) pour le dépistage des polypes et des petits cancers du colons.
Voir aussi
- 0810 0810 821 (France) Cancer Information Service
Liens internes
- Liste de cancérogènes du groupe 1 du CIRC
Liens externes
-
- [http://www.chu-rouen.fr/ssf/arbos/arbcancerpathfr.html Arborescence tumeurs], CHU de Rouen.
- [http://spiral.univ-lyon1.fr/polycops/Cancerologie/Cancerologie-1.html Épidémiologie des cancers], P. Roy, J.-P. Gérard, Université de Lyon.
- [http://www.sante.gouv.fr/htm/pointsur/nutrition/actions42_cancer.pdf Alimentation, nutrition et cancer : vérités, hypothèses et idées fausses], INPES (PDF).
- [http://www.dentalespace.com/fc/patho/cancer_cd4.htm Le chirurgien-dentiste face au malade cancéreux].
- [http://www.allerg.qc.ca/therdoutcancer.html Thérapies de cancer douteuses], Quackwatch.
- [http://www.newstarget.com/002079.html Comment attraper facilement le cancer en 5 étapes (en anglais)].
- articles du Généraliste (en PDF)
- [http://generaliste.medimedia.tm.fr/gene/tl_fch/dossfmc/fmckcbronch.pdf Cancer bronchique], Le Généraliste n°2022, 11 avril 2000
- [http://generaliste.medimedia.tm.fr/gene/tl_fch/dossfmc/fmctestic.pdf Cancers du testicule. La bourse ou la vie], Le Généraliste n°2206, 31 mai 2002
- [http://generaliste.medimedia.tm.fr/gene/tl_fch/dossfmc/fmckvads.pdf Cancer des voies aéro-digestives supérieures], Le Généraliste n°2220, 11 octobre 2002
- [http://generaliste.medimedia.tm.fr/gene/tl_fch/dossfmc/gene-2274-fmc.pdf La prévention du cancer du col de l’utérus], Le Généraliste n°2274, 23 janvier 2004
- [http://generaliste.medimedia.tm.fr/gene/tl_fch/dossfmc/gene-2279-fmc.pdf La douleur cancéreuse à domicile], Le Généraliste n°2279, 27 février 2004
Bibliographie
- Guérir du cancer ou s'en protéger, Dominique Belpomme, Fayard, 2005 ISBN 2213624208
- Les aliments préventifs contre le cancer, Marie-Amélie Picard, Delville Santé, 2005 ISBN 2859221956
- Guérir envers et contre tout. Le guide quotidien du malade et de ses proches pour surmonter le cancer, Carl Simonton, Stephanie Matthews Simonton, James Creighton, Desclée de Brouwer, 1982 ISBN 2220025373
- Guérisons remarquables, Caryle Hirshberg, Marc Ian Barasch, J'ai lu, 1996 ISBN 2290049077
- Les chemins de l'espoir : Comprendre le cancer pour l'éviter et le vaincre, David Khayat, Odile Jacob, 2005 ISBN 2738116124
ja:悪性腫瘍
ko:암
ms:Penyakit Barah
simple:Cancer
th:มะเร็ง
Produit cancérogène
Un produit cancérogène (ou cancérigène) est une substance pouvant provoquer un cancer chez l'homme.
Le but n'est pas de lister tous les produits cancérogènes, mais plutôt d'informer sur leur diversité.
Polluants éventuellement cancérogènes
- formaldéhyde, dans les classes des écoles, produits cosmétiques, les colles à carrelage, les moquettes ou encore les revêtements des murs.
polluants dont la cancérogénicité est avérée
contenu dans les feutres, les adhésifs ou les matériaux d'isolation', composé volatile, émis par la fumée de cigarettes, ou encore les bois agglomérés, les résines.
les problèmes posés par l'amiante ne se trouvent pas chez les travailleurs de l'industrie de production ou de transformation d'amiante, mais chez les utilisateurs des produits de la grande industrie. En particulier les entreprises qui interviennent sur un amiante non identifié. Il serait souhaitable que la population soit protégée des produits amiantés.
Trois mille produits contiendraitent de l'amiante, notamment, d'àprès les études de l'INRS en décembre 1995:
amiante fibreuse en vrac
- bourre d'amiante pour calorifuger les fours, chaudières, tuyaux, gaines électriques, chauffe-eau, matériels frigorifiques, navires, véhicules automobiles ou ferroviaires, équipements industriels, laboratoires.
- flocage d'amiante sur structures métalliques pour protéger contre l'incendie,
- produits en poudre : enduits de ragréage ou de lissage de sols et de cloisons intérieures, mortiers-colles à carrelage, colles-enduits et enduits d'étanchéité chargés à l'amiante,
- plâtres et mortiers en poudre à projeter pour la protection contre l'incendie.
amiante en feuille ou en plaque
Papier et carton pour l'isolation thermique (cheminées, fours, appareils de chauffage à gaz ou convecteurs électriques et appareils électroménagers), pour la réalisation de joints, pour la protection thermique de surfaces lors de la réalisation de soudures (plomberie) ou de plans de travail (verrerie),
- plaques pour la réalisation de faux-plafonds ou de parements ignifuges, de portes et clapets coupe feu.
amiante tressé ou tissé
- corde ou tresse d'amiante pour l'étanchéité de portes de four, de poêles ou de chaudières,
- vêtements de protection contre la chaleur (gants, tabliers, coiffes, bottes),
- couvertures anti-feu, rideaux coupe-feu,
- filtres à air, à gaz, à liquides,
- rubans d'isolement électrique,
- presse-étoupe.
amiante incorporé dans des produits en ciment (fibres-ciment)
- plaques ondulées, tuiles, ardoises et autres panneaux de toiture,
- appuis de fenêtres, plaques décoratives de façade,
- plaques et panneaux de cloisons intérieures et de faux-plafonds,
- autres panneaux ou tablettes de construction,
- conduits de cheminées, gaines de ventilation, descentes pluviales,
- tuyaux et canalisations d'adduction et d'évacuation d'eau,
- clapets coupe-feu et panneaux ignifuges, bacs de culture et éléments de jardin.
amiante incorporé dans des liants divers
- garnitures de friction (freins et embrayages de véhicules automobiles et ferroviaires, de presses, d'ascenseurs, de moteurs et machines diverses),
- revêtements routiers de bitume chargé à l'amiante,
- dalles collées de sol, tuiles, bardeaux décoratifs,
- feuilles d'étanchéité de toiture au bitume,
- sous-face de moquettes et autres revêtements de sol,
- joints (de plomberie, de chauffage, de moteurs),
- colles et mastics chargés à l'amiante,
- peintures chargées à l'amiante,
- pièces d'isolement électrique à base de résines,
- éléments poreux de remplissage de bouteilles de gaz industriels.
- Formule moléculaire brute : H4Mg3O9Si2
(voir amiante)
cancérogène probable
voir tétrachlorure de carbone.
catégorie:cancérogène Clitellata
Gürtelwürmer (Clitellata) ist der Name einer biologischen Klasse, die etwa 8000 Arten umfasst.
Die Gürtelwürmer unterteilen sich in zwei Ordnungen, die Wenigborster (Oligochaeta) mit etwa 7700 Arten und die Egel (Hirudinea) mit etwa 300 Arten. Die Gürtelwürmer sind zwitterige Ringelwürmer (Annelida), ohne seitliche beinähnliche Auswüchse (Parapodien), mit nur wenigen oder gar keinen Borsten, ohne Fühler und Cirren (kleine bewegliche Füsschen).
Namensgebend für die Guertelwürmer ist eine Struktur namens Clitellum. Es handelt sich dabei um eine Epidermisregion die durch ihre zahlreichen Drüsen eine Erhebung am Körper bildet. Das Clitellum umgibt den Körper gürtelförmig in wenigen, hintereinander liegenden Segmenten an der
vorderen Körperhälfte. Die Eier der Gürtelwürmer entwickeln sich im Kokon, der vom Clitellum abgeschieden wird.
Alle Gürtelwürmer sind Simultanzwitter. Die Geschlechtsorgane befinden sich innerhalb weniger Segmente im Clitellum.
Kategorie:Wirbellose
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